Aug 31

I read all the posts on the blog, and it seems that some people think its ok to manipulate people and get even for bad things that happened in the past.

Have you ever dated for revenge?

Have you ever gone out and just decided I’m going to go out there and I’m going to screw over as many people as I possibly can.

I’m going to sleep with people, I’m going to hurt them, I’m going to lie, I’m going to cheat, I’m going to steal. No I’m not talking about the Massachusetts man that hustled $200,000 off of women recently online.

I’m talking about revenge daters.

If you’re a revenge dater, we’re going to talk about it in today’s Podcast.

How about if you have some type of sexually transmitted disease and you think it’s okay to share it with a lot of people.

We’re going to talk about my feelings on that too in today’s Podcast.

Click Here To Download Today’s Podcast!

Aug 31

“Le désir “kleenex”, dans les formes nouvelles de sociabilité, c’est le désir féminin.” Houlà. Laurent Chapuis s’énerve dans le Monde, rappelant très justement que la France n’est pas constituée que de DSK et de rappeurs sexistes. Manque de bol, il en profite pour jeter le bébé avec l’eau du bain (vraiment, les coups d’un soir sont uniquement le fait des femmes ? Aouch). Réponse excessive à une chronique elle-même excessive : un partout, balle au centre, et pop-corn pour tout le monde.

Aug 31

“Le désir “kleenex”, dans les formes nouvelles de sociabilité, c’est le désir féminin.” Houlà. Laurent Chapuis s’énerve dans le Monde, rappelant très justement que la France n’est pas constituée que de DSK et de rappeurs sexistes. Manque de bol, il en profite pour jeter le bébé avec l’eau du bain (vraiment, les coups d’un soir sont uniquement le fait des femmes ? Aouch). Réponse excessive à une chronique elle-même excessive : un partout, balle au centre, et pop-corn pour tout le monde.

Aug 31

“Le désir “kleenex”, dans les formes nouvelles de sociabilité, c’est le désir féminin.” Houlà. Laurent Chapuis s’énerve dans le Monde, rappelant très justement que la France n’est pas constituée que de DSK et de rappeurs sexistes. Manque de bol, il en profite pour jeter le bébé avec l’eau du bain (vraiment, les coups d’un soir sont uniquement le fait des femmes ? Aouch). Réponse excessive à une chronique elle-même excessive : un partout, balle au centre, et pop-corn pour tout le monde.

Aug 30

Are you a rehasher?

No, not somebody who orders eggs and hash browns at the diner, takes them home, and then rehashes them the next morning.

The other rehashing.

Are you somebody who will go out on a date-maybe a few dates-and then if it suddenly fizzles out with him or her, you’ll go and drive your friends crazy for the next two weeks reliving and replaying every single moment of those dates. You want to rehash every moment: “If I just said this…” “If I just did that…” “If he just reacted to me this way…” “It was over all because I didn’t react that way, that’s the reason why we’re not going out again!”

Dating And Complaining

All that rehashing is ridiculous. It’s not the one thing you did or didn’t do that killed it. It’s a combination of things. It’s energy. It’s chemistry. There’s so much more involved than just one stupid little thing you could’ve done better. Usually nothing you could have done would have saved the situation anyway.

So if you’re driving your friends crazy rehashing your last failed date or relationship 24/7 over something that you think might have gone wrong—you’re 100% wrong in that. Because what really went wrong is that you didn’t have the chemistry with that person. Maybe life at that moment was throwing you a curve ball. Maybe your date had things going on in his or her life. Maybe you had things going on in yours.

It’s never, ever just one thing. It’s not one thing that you said on that date that turned the whole thing around and killed the date momentum. It’s not one thing that made your date not want you or desire you or want to be with you. So stop rehashing the past, and start smoking all the hash that you want.

Aug 30

Hommes, il semble que votre puberté avance de deux mois et demi tous les dix ans. Jusqu’ici, on savait que les petites filles connaissaient leurs premières règles de plus en plus tôt, parce que c’est un événement difficile à rater et qu’on doit acheter des boîtes de tampax (il paraît que les gammes commencent à huit ans… Seigneur, à cet âge j’ignorais l’existence des utérus et je m’en portais parfaitement bien).

Ce que j’ai trouvé d’intéressant, c’est comment le directeur de cette étude a pu trouver des données sur la puberté masculine remontant au 18e siècle. Sa thèse est qu’au moment de la montée de testostérone, les garçons se mettent soudain à prendre plus de risques. Et ils meurent. Ce pic de mortalité arrive deux ans plus tôt tous les siècles et non, ce n’est pas la faute de la technologie, puisque ni les voitures ni les flingues ne semblent augmenter la mortalité des jeunes garçons.

Ensuite, j’ai quand même un doute sur la corrélation puberté -> testostérone -> prise de risque, que je remplacerais par puberté -> rébellion -> prise de risque. A seize ans, ça ne me dérangeait pas de monter dans une voiture conduite par un pote bourré ou d’avaler des cachets en boîte ou de faire des pique-nique sur des toits super glissants de Paris ou de faire des courses de bagnole avec des inconnus entre Avignon et Paris. Entre pression des pairs et test des limites, il y avait plein de bonnes raisons de faire n’importe quoi. Quand je repense à ça, je me facepalme violemment. J’aurais eu l’air maline avec mon épitaphe : ci-gît Maïa qui voulait arriver avant le mec de la voiture rouge au prochain rond-point.

La différence de mortalité entre garçons et filles serait alors due au fait que les filles ont moins de liberté parce que les parents ont peur qu’elles se fassent violer, tuer ou juste sexer (les parents semblent rarement avoir peur que leurs garçons aient des relations sexuelles, ou je doute qu’il y en ait des masses qui fassent de la prévention au viol – reste le danger de la mort, mais ce risque semble accepté par les familles au prétexte que “les garçons seront toujours des garçons”).

Enfin bref. La précocité de la puberté serait due à une meilleure nutrition et à une meilleure santé. Ce n’est donc pas “mal”. Ensuite, à nous de gérer des enfances plus courtes, des adolescences plus longues et des sexualités adaptées à la maturité émotionnelle. Et ça va probablement être un défi de société, un truc dont on devrait parler à la présidentielle.

À lire aussi :

Aug 30

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Ce que j’ai trouvé d’intéressant, c’est comment le directeur de cette étude a pu trouver des données sur la puberté masculine remontant au 18e siècle. Sa thèse est qu’au moment de la montée de testostérone, les garçons se mettent soudain à prendre plus de risques. Et ils meurent. Ce pic de mortalité arrive deux ans plus tôt tous les siècles et non, ce n’est pas la faute de la technologie, puisque ni les voitures ni les flingues ne semblent augmenter la mortalité des jeunes garçons.

Ensuite, j’ai quand même un doute sur la corrélation puberté -> testostérone -> prise de risque, que je remplacerais par puberté -> rébellion -> prise de risque. A seize ans, ça ne me dérangeait pas de monter dans une voiture conduite par un pote bourré ou d’avaler des cachets en boîte ou de faire des pique-nique sur des toits super glissants de Paris ou de faire des courses de bagnole avec des inconnus entre Avignon et Paris. Entre pression des pairs et test des limites, il y avait plein de bonnes raisons de faire n’importe quoi. Quand je repense à ça, je me facepalme violemment. J’aurais eu l’air maline avec mon épitaphe : ci-gît Maïa qui voulait arriver avant le mec de la voiture rouge au prochain rond-point.

La différence de mortalité entre garçons et filles serait alors due au fait que les filles ont moins de liberté parce que les parents ont peur qu’elles se fassent violer, tuer ou juste sexer (les parents semblent rarement avoir peur que leurs garçons aient des relations sexuelles, ou je doute qu’il y en ait des masses qui fassent de la prévention au viol – reste le danger de la mort, mais ce risque semble accepté par les familles au prétexte que “les garçons seront toujours des garçons”).

Enfin bref. La précocité de la puberté serait due à une meilleure nutrition et à une meilleure santé. Ce n’est donc pas “mal”. Ensuite, à nous de gérer des enfances plus courtes, des adolescences plus longues et des sexualités adaptées à la maturité émotionnelle. Et ça va probablement être un défi de société, un truc dont on devrait parler à la présidentielle.

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Ce que j’ai trouvé d’intéressant, c’est comment le directeur de cette étude a pu trouver des données sur la puberté masculine remontant au 18e siècle. Sa thèse est qu’au moment de la montée de testostérone, les garçons se mettent soudain à prendre plus de risques. Et ils meurent. Ce pic de mortalité arrive deux ans plus tôt tous les siècles et non, ce n’est pas la faute de la technologie, puisque ni les voitures ni les flingues ne semblent augmenter la mortalité des jeunes garçons.

Ensuite, j’ai quand même un doute sur la corrélation puberté -> testostérone -> prise de risque, que je remplacerais par puberté -> rébellion -> prise de risque. A seize ans, ça ne me dérangeait pas de monter dans une voiture conduite par un pote bourré ou d’avaler des cachets en boîte ou de faire des pique-nique sur des toits super glissants de Paris ou de faire des courses de bagnole avec des inconnus entre Avignon et Paris. Entre pression des pairs et test des limites, il y avait plein de bonnes raisons de faire n’importe quoi. Quand je repense à ça, je me facepalme violemment. J’aurais eu l’air maline avec mon épitaphe : ci-gît Maïa qui voulait arriver avant le mec de la voiture rouge au prochain rond-point.

La différence de mortalité entre garçons et filles serait alors due au fait que les filles ont moins de liberté parce que les parents ont peur qu’elles se fassent violer, tuer ou juste sexer (les parents semblent rarement avoir peur que leurs garçons aient des relations sexuelles, ou je doute qu’il y en ait des masses qui fassent de la prévention au viol – reste le danger de la mort, mais ce risque semble accepté par les familles au prétexte que “les garçons seront toujours des garçons”).

Enfin bref. La précocité de la puberté serait due à une meilleure nutrition et à une meilleure santé. Ce n’est donc pas “mal”. Ensuite, à nous de gérer des enfances plus courtes, des adolescences plus longues et des sexualités adaptées à la maturité émotionnelle. Et ça va probablement être un défi de société, un truc dont on devrait parler à la présidentielle.

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Ce que j’ai trouvé d’intéressant, c’est comment le directeur de cette étude a pu trouver des données sur la puberté masculine remontant au 18e siècle. Sa thèse est qu’au moment de la montée de testostérone, les garçons se mettent soudain à prendre plus de risques. Et ils meurent. Ce pic de mortalité arrive deux ans plus tôt tous les siècles et non, ce n’est pas la faute de la technologie, puisque ni les voitures ni les flingues ne semblent augmenter la mortalité des jeunes garçons.

Ensuite, j’ai quand même un doute sur la corrélation puberté -> testostérone -> prise de risque, que je remplacerais par puberté -> rébellion -> prise de risque. A seize ans, ça ne me dérangeait pas de monter dans une voiture conduite par un pote bourré ou d’avaler des cachets en boîte ou de faire des pique-nique sur des toits super glissants de Paris ou de faire des courses de bagnole avec des inconnus entre Avignon et Paris. Entre pression des pairs et test des limites, il y avait plein de bonnes raisons de faire n’importe quoi. Quand je repense à ça, je me facepalme violemment. J’aurais eu l’air maline avec mon épitaphe : ci-gît Maïa qui voulait arriver avant le mec de la voiture rouge au prochain rond-point.

La différence de mortalité entre garçons et filles serait alors due au fait que les filles ont moins de liberté parce que les parents ont peur qu’elles se fassent violer, tuer ou juste sexer (les parents semblent rarement avoir peur que leurs garçons aient des relations sexuelles, ou je doute qu’il y en ait des masses qui fassent de la prévention au viol – reste le danger de la mort, mais ce risque semble accepté par les familles au prétexte que “les garçons seront toujours des garçons”).

Enfin bref. La précocité de la puberté serait due à une meilleure nutrition et à une meilleure santé. Ce n’est donc pas “mal”. Ensuite, à nous de gérer des enfances plus courtes, des adolescences plus longues et des sexualités adaptées à la maturité émotionnelle. Et ça va probablement être un défi de société, un truc dont on devrait parler à la présidentielle.

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Hommes, il semble que votre puberté avance de deux mois et demi tous les dix ans. Jusqu’ici, on savait que les petites filles connaissaient leurs premières règles de plus en plus tôt, parce que c’est un événement difficile à rater et qu’on doit acheter des boîtes de tampax (il paraît que les gammes commencent à huit ans… Seigneur, à cet âge j’ignorais l’existence des utérus et je m’en portais parfaitement bien).

Ce que j’ai trouvé d’intéressant, c’est comment le directeur de cette étude a pu trouver des données sur la puberté masculine remontant au 18e siècle. Sa thèse est qu’au moment de la montée de testostérone, les garçons se mettent soudain à prendre plus de risques. Et ils meurent. Ce pic de mortalité arrive deux ans plus tôt tous les siècles et non, ce n’est pas la faute de la technologie, puisque ni les voitures ni les flingues ne semblent augmenter la mortalité des jeunes garçons.

Ensuite, j’ai quand même un doute sur la corrélation puberté -> testostérone -> prise de risque, que je remplacerais par puberté -> rébellion -> prise de risque. A seize ans, ça ne me dérangeait pas de monter dans une voiture conduite par un pote bourré ou d’avaler des cachets en boîte ou de faire des pique-nique sur des toits super glissants de Paris ou de faire des courses de bagnole avec des inconnus entre Avignon et Paris. Entre pression des pairs et test des limites, il y avait plein de bonnes raisons de faire n’importe quoi. Quand je repense à ça, je me facepalme violemment. J’aurais eu l’air maline avec mon épitaphe : ci-gît Maïa qui voulait arriver avant le mec de la voiture rouge au prochain rond-point.

La différence de mortalité entre garçons et filles serait alors due au fait que les filles ont moins de liberté parce que les parents ont peur qu’elles se fassent violer, tuer ou juste sexer (les parents semblent rarement avoir peur que leurs garçons aient des relations sexuelles, ou je doute qu’il y en ait des masses qui fassent de la prévention au viol – reste le danger de la mort, mais ce risque semble accepté par les familles au prétexte que “les garçons seront toujours des garçons”).

Enfin bref. La précocité de la puberté serait due à une meilleure nutrition et à une meilleure santé. Ce n’est donc pas “mal”. Ensuite, à nous de gérer des enfances plus courtes, des adolescences plus longues et des sexualités adaptées à la maturité émotionnelle. Et ça va probablement être un défi de société, un truc dont on devrait parler à la présidentielle.

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